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Le 6 avril 1965, une fiche du Service du Matériel précise le marquage et la peinture des appareils de l'ALAT.
1)  Tous les aéronefs ont pour teinte de fond, sur les extérieurs des cellules, le vert armée P.50 teinte 2420 à haute réflexion ­infra-rouge. Seuls les avions école N3202 restent peints en ­jaune.
2)  Les marques de nationalité sont uniquement constituées par des ­cocardes bleu, blanc, rouge entourées d'une bande jaune. Seuls, ­les SO1221 conservent les bandes verticales tricolores sur les ­empennages.
3)  L'indicatif d'appel comprend un groupe de trois lettres de ­couleur blanche (noire, pour les N3202), correspondant aux trois ­dernières lettres de son immatriculation. Exemple: F-MABC . Leur ­hauteur est de 220 millimètres, leur empattement de 40 mm, la ­largeur ne pouvant dépasser 145 mm et l'espace interlettres est­ de 40 mm.
4)  Le numéro de cellule est peint en noir. Toutes autres ­inscriptions est prohibée (ALAT, grande unité, constructeur, type­ d'aéronef, insigne, etc).
5)  L'intérieur des cellules est peint en P.50 bleu nuit mat.

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A partir du 1er mai 1981, les aéronefs de l'ALAT et du Service du ­Matériel portent l'inscription "armée de TERRE" en blanc sur la­ cellule. Le sigle a une longueur de 1,15 mètre pour les Alouette ­II et de 2,30 mètres pour les autres appareils. Dans le premier cas, les lettres minuscules tiennent dans un quadrilatère de 10 ­sur 16 centimètres et les majuscules de 16 sur 18; pour les autres, les lettres minuscules tiennent dans un carré de 14 ­centimètres et les majuscules, dans un quadrilatère de 22 sur 15 ­centimètres.
Cette mesure entraîne un changement de place des cocardes pour ­les Gazelle, de l'indicatif pour les Alouette II, les Cessna­ L-19E et les Broussard, et des deux pour les Puma.
En 1988, les premiers appareils servant dans des unités de la ­Force d'Action Rapide (FAR) reçoivent un camouflage à deux tons ­vert et marron. Plus tard, les indicatifs seront parfois peints en noir.
Il est aussi à noter que les aéronefs engagés en Afrique portent ­un camouflage sable spécial.

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Le décret n° 2006-1551, du 7 décembre 2006, fixe les nouvelles règles d’utilisation, de navigabilité et d’immatriculation des aéronefs militaires et des aéronefs appartenant à l’État et utilisés par les services des Douanes, de la sécurité publique et de la Sécurité Civile.
Jusque là, l’Aviation Légère de l’Armée de Terre attribuait les indicatifs OACI de ses aéronefs par unité d’appartenance, mais cela ne correspondait plus à l’esprit des documents de référence. En effet, la gestion des immatriculations des aéronefs de l’ALAT devrait se faire selon une logique de parc. Avec la nouvelle réglementation lorsqu’un aéronef changera d’unité, il ne changera plus d’indicatif. Les immatriculations des aéronefs seront donc définitives, quelle que soit leur unité d’appartenance.
Le COMALAT/BCA, en liaison avec la section Navigabilité de l’EMAT, a donc mis en place un plan d’action qui permet de doter chaque aéronef de l’Armée de Terre d’un indicatif "à vie". Cette mesure déjà effective pour certains appareils (Pilatus, TBM 700, Fennec, Tigre), doit être appliquée ou complétée pour tous les aéronefs avant le 15 septembre 2009.
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(Photo Christian Malcros.)
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(Photo
Christian
Malcros.)

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